Formations à l'écriture professionnelle

Les formations développées par le social en fabrique© : formations à l'écriture professionnelle.

Les prochaines formations

Écrire sa pratiques professionnelle 

du 18-19 avril et 17-18 mai 2017

du 15-16 mai et 20 -21 juin 2017

du 29-30 mai et 29-30 juin 2017

 

En région parisienne, effectifs de cinq à 12 personnes par session, chaque session dure 3 jours répartis en deux fois un jour et demi.

 

Tarif

  • 450 € institution
  • 300 € individuel
  • 150 € abonné

 

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Pour les stages et les formations intra institution, nous consulter

jean-marie.bataille@lesocialenfabrique.fr

jean-michel.bocquet@lesocialenfabrique.fr

 

Mention légale : 

Enregistrée comme organisme de formation

sous le numéro 11 92 21331 92

Cet enregistrement ne vaut pas agrément de l’État

 

Présentation générale

La question de la production, par les travailleurs-travailleuses sociaux/sociales, eux/elles-mêmes, de leurs savoirs est directement rattachée aux référentiels métiers. On peut ici prendre deux exemples, celui des éducateurs spécialisés et celui des assistantes sociales.

Chez les éducateurs, les choses sont formulées de la façon suivante et avec les déclinaisons afférentes1.

 

1. Capitaliser de manière permanente les acquis de l’expérience individuelle et collective par une formalisation de ceux-ci en vue de faire progresser et de partager son propre savoir

1.1. Développer et transférer ses connaissances professionnelles

1.1.1. Savoir conceptualiser ses pratiques professionnelles

1.1.2. Savoir appliquer les méthodologies de recherche

 

La question de l’écriture se trouve engagée de deux façons, par la capacité à conceptualiser ses pratiques professionnelles et par l’application de méthodologies de recherche. Notre proposition de formation s’appuie sur cette double capacité que nous possédons. Jean-Michel Bocquet et Jean-Marie Bataille, les deux formateurs sont l’un, en cours de thèse, et l’autre, titulaire d’un doctorat des sciences de l’éducation. Ceci nous permet de parfaitement maîtriser ces deux questions. Nous pouvons aussi bien apprendre aux stagiaires à utiliser des méthodologies de recherche que de travailler sur la façon de mobiliser l’écrit pour conceptualiser une pratique.

 

Le référentiel des assistantes sociales2 ouvre à un autre aspect. La question est ici et de développer et de transférer ses connaissances professionnelles. Nos formations à l’écriture professionnelle visent à faire acquérir une capacité à formuler, par écrit, ses connaissances professionnelles, l’écrit étant le moyen de l’objectif, développer ses connaissances professionnelles.

 

Domaine de compétence 2 – Expertise sociale

2-3 Développer et transférer ses connaissances professionnelles

2-3-1 Constituer des savoirs professionnels en vue de former des étudiants

 

Les formations à l’écriture professionnelle visent l’acquisition d’une maîtrise des écrits permettant de faire apparaître les connaissances professionnelles en vue de leur diffusion auprès d’un public plus large dont celui des jeunes professionnel-le-s du travail social. Cette capacité permettra aux stagiaires de développer leurs connaissances professionnelles grâce aux modalités d’écriture engagées (formaliser son savoir professionnel avec rigueur, le confronter aux écrits d’autres professionnel-le-s et à celui de chercheur-e-s en sciences sociales, diffuser ses écrits en vue de confrontation à ses pair-e-s). Par là même, l’accès à l’écriture professionnelle ou écriture de ses connaissances professionnelles doit permettre de faciliter l’accès à la VAE. Les diplômes du travail social sont accessibles par la validation de l’expérience or souvent les candidat-e-s butent sur la mise en forme de leur connaissances professionnelles. Les formations que nous proposons sont donc un support très utile dans ce cadre. Enfin, la mise en écriture de ses connaissances facilite la mobilité professionnelle, dans la mesure où, il est plus aisé de réfléchir à la transférabilité de ses savoirs une fois qu’ils ont été formalisés.

 


 

Le programme de la formation

Le programme de la formation, compte-tenu des enjeux indiqués précédemment, s’organise autour de trois axes :

- entrer en écriture de ses connaissances professionnelles

- confronter son écriture à la rigueur méthodologique

- rendre son écrit accessible à un large public

Le premier axe s’est imposé avec l’expérience. Les travailleurs sociaux sont des gens qui sont souvent dans l’oralité, ou bien, qui ne font que des écrits techniques. Or, il s’agit ici de construire d’autres formes d’écrit. Nous avons développé un système de consignes pour permettre de dépasser les freins à l’écriture (la peur de la page blanche). Le deuxième axe est en relation avec le premier. Il vise à développer une habitude de lecture des textes déjà écrit afin de donner la possibilité d’un dialogue entre professionnel-le-s et avec les chercheurs en sciences sociales. Enfin, le troisième axe a pour but d’entrer dans une démarche de mise à disposition de son texte à un public. Ceci nécessite de connaître un certain nombre de règles.

 

Entrer en écriture de ses connaissances professionnelles

- vivre des séances d’atelier d’écriture à partir de consignes

- ré-écrire à partir de consignes

- analyser le contenu des écrits produits dans l’atelier d’écriture

 

Nous avons développé sur une dizaine d’années un jeu de consignes d’écriture. Il se base sur le concept de situation3, au fondement de l’École de sociologie de Chicago, et qui, émerge dès les années 1920. Pour mémoire, l’école de Chicago est d’abord une université dans laquelle des travailleurs sociaux (principalement des directeurs et directrices de centres sociaux) viennent former d’autres travailleurs sociaux et les personnels des services sociaux de la ville de Chicago. Le concept de situation se retrouve en ethnographie et s’y est directement rattaché. Les consignes portent sur l’invitation à écrire la description d’une situation professionnelle. Ce point d’entrée se révèle très fécond et efficace. L’ensemble des participants se mettent à écrire. Nous développons ensuite d’autres consignes pour permettre de renforcer le contenu des textes. L’analyse collective permet ainsi de découvrir des éléments passés inaperçus au départ.

Des apports sont proposés directement en cours de séance lorsqu’ils portent sur des auteur-e-s qui auraient traités du même thème, ou bien, sous forme de textes proposés pour ce qui est du concept de situation et la méthodologie de l’ethnographie. Notre parfaite connaissance du champ nous permet de proposer des références ciblées pour chaque personne.

 

Confronter son écriture aux rigueur de la méthodologie

- apprendre les règles méthodologiques de l’écriture

- suivre une méthode de recherche de données

- lire des textes d’auteur·e·s du champ d’activité

 

Arriver à une écriture portant sur les connaissances professionnelles nécessite de passer l’étape de l’écriture de situations pour s’orienter vers le recueil de données multiples. Pour ce faire, nous engageons les participant-e-s à nos ateliers à découvrir la méthodologie de la théorisation enracinée (MTE). Nous avons participé à la diffusion de cette méthode pour le travail social en France4. Nos ateliers sont organisés sur plusieurs séances afin de permettre aux écrivant-e-s de revenir avec des données de terrain. Notre approche consiste dans un premier temps à construire des catégories d’analyse des données par induction avec des étapes très didactiques. Ensuite, nous aidons les travailleur-euses sociaux-sociales à rechercher une cause au problème mis en lumière par abduction. Enfin, nous travaillons avec eux-elles à la formulation par déduction d’un projet d’action. L’ensemble vient nourrir le texte sur les connaissances professionnel-les. Par cette méthode, nous obligeons les personnes à prendre de la hauteur sur leur pratique en se nourrissant de textes écrits par d’autres.

 

Rendre son écrit accessible à un large public

- produire un texte de valorisation de ses connaissances professionnelles règles à suivre

- connaître les règles de publication des écrits professionnels

- faire lire et valider son texte par des pair-e-s

 

Cette troisième étape d’écriture porte sur la valorisation de l’écrit. Le texte fabriqué à l’étape précédente est repris pour qu’il devienne accessible à un marge public. Nous travaillons ici les principes de ré-écriture (choix d’un destinataire, règles d’écriture à adopter, re-lecture croisée par des collègues…). Nous fournissons aussi des connaissances quant au monde de la publication des écrits professionnels (maisons d’édition, revues professionnelles) et, ce que cela implique en terme de normes d’écriture (normes APA, écrit scientifique, écrit à visée professionnelle, utilisation de feuille de style).

Les participant-e-s partent de la formation avec un écrit finalisé prêt à être publié.


 

A qui s’adresse la formation

Pour qui

A des professionnel-le-s du travail social amené-e-s à rendre compte de leur pratique auprès de collègues, de partenaires externes ou du grand public et désireux de mieux comprendre leurs pratiques. L’ensemble du champ du travail social est concerné (éducateurs spécialisés, animateurs socioculturels, assistantes de services sociale, conseillères en économie sociale et familiale, médiateurs…).

 

Pré-requis

Produire, concevoir ou rédiger des documents professionnels.

 

Niveau requis

De fondamental à expert. Les personnes doivent avoir un expérience de terrain d’au moins plusieurs mois a minima pour pouvoir participer à ces formations. Mais, les formations concernent aussi des personnels en poste depuis plusieurs années désirants mettre par écrit leurs expériences en vue de les valoriser (VAE), de les partager (articles de revue), d’accéder à un diplôme professionnel ou universitaire (mémoire d’étude ou de formation).


 

 

L'équipe 

Jean-Marie Bataille, docteur en sciences de l’éducation, a écrit plusieurs ouvrages à partir d’ateliers d’écriture avec des professionnels du social. Il est directeur des éditions Le social en fabrique.

Avec des professionnels et des bénévoles associatif

Bataille, J.-M. et al., (2015) La prise de responsabilité des jeunes et les associations, Courcelles, une pédagogie de l’engagement. Bagneux : Le social en fabrique, coll. Pédagogie de la liberté ;

Bataille J.-M. (dir.) (2007) Enfants à la colo. Courcelles, une pédagogie de la liberté, Marly-le-Roi : Injep

Avec des chercheurs en sciences de l’éducation

Bataille, J.-M. & Calamel, C. (2015) La théorie enracinée dans les données : réflexions épistémologiques, Spécificités (7), Champ social : Nîmes.

Avec des professionnels de Seine-saint-Denis pour l’écriture du projet éducatif départemental

Bataille, J.-M. (2013), L'accompagnement du jeune dans son parcours social, in Bataille J.M., Chyron P.Y., Hannoyer F., Vulbeau A. (dir.), Les politiques jeunesse en Seine-Saint-Denis. Quelles propositions ? Regards croisés de professionnels experts, Saint-Denis, Profession Banlieues/Conseil Général de Seine-Saint-Denis.

 

Jean-Michel Bocquet, doctorant en sciences de l'éducation, accompagne actuellement l'équipe de la Maison de Courcelles dans des ateliers d'écriture professionnelle. Il a développé des outils d'écriture in situ qui permettent à des équipes de travailler sur un écrit en cours d'activité. 

 

Bibliographie indicative

  • Anselme, M. (2000). Du bruit à la parole: La scène politique des cités. La Tour d’Aigues, France: Éditions de l’Aube.
  • Becker, H. S. (1966). Introduction Social Problems: A Moderne Approach. In Social Problem: A Moderne Approach (pp. 1–31). John Wiley & Sons.
  • Becker, H. S. (1985). Outsiders: Étude de sociologie de la déviance (1963rd ed.). Paris: Éditions A.-M. Métaillé.
  • Bonicco-Donato, C. (2012). La métaphore théâtrale et la théorie des jeux dans l’œuvre d’Erving Goffman. In D. Cefaï & L. Perreau (Eds.), Erving Goffman et l’ordre de l’interaction (pp. 267–285). Amiens, France: CURAPP-ESS/CEMS-IMM.
  • Cefaï, D. (2013). L’ordre public: Micropolitique de Goffman. In E. Goffman, Comment se conduire dans les lieux publics: Notes sur l’organisation sociale des rassemblements (pp. 209–290). Paris: Économica.
  • Chapoulie, J.-M. (1984). Everett C. Hughes et le développement du travail de terrain en sociologie. Revue Française de Sociologie, 25(4), 582–608. doi:10.2307/3321824
  • Chapoulie, J.-M. (2001). La tradition sociologique de Chicago 1892-1961. Paris, France: Seuil.
  • Clot-Goudard, R., & Tillous, M. (2008). L’espace du réseau : du flux au territoire. Le tournant pragmatiste engagé par Isaac Joseph. Tracés. Revue de Sciences humaines, (15), 107–126. doi:10.4000/traces.683
  • Conein, B. (2012). Le sens moral de la réparation: La réparation comme expression de l’ordre de l’interaction. In Erving Goffman et l’ordre de l’interaction (pp. 211–220). Amiens, France: CURAPP-ESS/CEMS-IMM.
  • Copans, J., & Singly, F. de. (2011). L’enquête ethnologique de terrain (Vols. 1-1). Paris, France: A. Colin, DL 2011.
  • Fuller, R. C., & Myers, R. R. (1941). The Natural History of a Social Problem. American Sociological Review, (6), 320.
  • Gardella, É., & Cefaï, D. (2012). Comment analyser une situation selon Goffman ? De Frame Analysis à Form of Talk. In Erving Goffman et l’ordre de l’interaction (pp. 231–263). Amiens, France: CURAPP-ESS/CEMS-IMM.
  • Glaser, B. G., & Strauss, A. A. (1967). La découverte de la théorie ancrée. Stratégies pour la recherche qualitative. (M.-H. Soulet & K. Œuvray, Trans.) (2010th ed.). Paris: Armand Colin.
  • Glaser, B. G., & Strauss, A. L. (1995). La production de la théorie à partir des données. Enquête. Archives de la revue Enquête, (1), 183–195. doi:10.4000/enquete.282
  • Goffman, E. (1968). Asiles : études sur la condition sociale des malades mentaux et autres reclus. (L. Lainé & C. Lainé, Trans., R. Castel, Ed.) (Vols. 1-1). Paris, France: Éditions de Minuit.
  • Goffman, E. (1973). La mise en scène de la vie quotidienne. (A. Accardo, Trans.) (Vols. 1-1). Paris, France: Éditions de Minuit.
  • Goffman, E. (1974). Les rites d’interaction. (A. Kihm, Trans.) (Vols. 1-1). Paris, France: Éditions de Minuit.
  • Goffman, E. (1975). Stigmate : les usages sociaux des handicaps. (A. Kihm, Trans.) (Vols. 1-1). Paris, France: Éditions de Minuit.
  • Goffman, E. (1981). Façons de parler. Paris, France: Éditions de Minuit.
  • Goffman, E. (1988). La situation négligée. In Y. Winkin (Ed.), Les moments et leurs hommes (pp. 143–149). Paris: Seuil/Minuit.
  • Goffman, E. (1989). Réplique à Denzin et Keller. In R. Castel, J. Cosnier, & I. Joseph (Eds.), Le parler frais d’Erving Goffman. Paris, France: Éd. de Minuit.
  • Goffman, E. (1991). Les cadres de l’expérience. (I. Joseph, M. Dartevelle, & P. Joseph, Trans.) (Vols. 1-1). Paris, France: Éditions de Minuit.
  • Goffman, E. (2013). Comment se conduire dans les lieux publics : notes sur l’organisation sociale des rassemblements. (D. Cefaï, Trans.) (Vols. 1-1). Paris, France: Economica.
  • Guillemette, F., & Lapointe, J.-R. (2012). Illustration d’un effort pour demeurer fidèle à la spécificité de la méthodologie de la théorisation enracinée (Grounded Theory). In F. Guillemette & J. Luckerhoff (Eds.), Méthodologie de la théorisation enracinée. Fondements, procédures et usages (p. 11_35). Québec: Presses de l’Université de Québec.
  • Guillemette, F., & Luckerhoff, J. (2012). Conflits entre les exigences de la théorisation enracinée (MTE) et les exigences institutionnelles en matière de recherche scientifique. In F. Guillemette & J. Luckerhoff (Eds.), Méthodologie de la théorisation enracinée. Fondements, procédures et usages (pp. 37–60). Québec: Presses de l’Université de Québec.
  • Hall, E. T. (1971). La dimension cachée. (A. Petita, Trans.). Paris, France: Éd. du Seuil.
  • Hughes, E. C. (1996). Le regard sociologique: essais choisis. (J.-M. Chapoulie, Trans.). Paris, France: Éd. de l’École des hautes études en sciences sociales.
  • Joseph, I. (1984). Urbanité et ethnicité. Terrain. Revue d’ethnologie de l’Europe, (3), 20–31. doi:10.4000/terrain.2808
  • Joseph, I. (1993). L’espace public et le visible. Architecture et Comportement, 9(3), 397–401.
  • Joseph, I. (1997). Prises, réserves, épreuves. Communications, 65(1), 131–142. doi:10.3406/comm.1997.1994
  • Joseph, I. (2001). Tarde avec Park. Multitudes, n° 7(4), 212–220. doi:10.3917/mult.007.0212
  • Joseph, I. (2002). Erving Goffman et la microsociologie (Vols. 1-1). Paris, France: Presses universitaires de France.
  • Joseph, I. (2005). Aspects cosmopolitiques de l’errance urbaine : l’ethnographie des SDF. Tumultes, n° 24(1), 111–143. doi:10.3917/tumu.024.0111
  • Joseph, I., Boullier, D., Guillaudeux, V., Lévy, E., Lacoste, M., Bayard, D., & Borzeix, A. (1995). Gare du Nord: mode d’emploi. Paris: RATP/Éditions Recherches.
  • Joseph, I., & Castel, R. (1989). Le parler frais d’Erving Goffman (Vols. 1-1). Paris, France: Éditions de Minuit.
  • Laplantine, F., & Singly, F. de. (2010). La description ethnographique (Vols. 1-1). Paris, France: A. Colin.
  • Paillé, P. (2010). Une “enquête de théorisation ancrée” : les racines et les innovations de l’approche méthodologique de Glaser et Strauss. In La découverte de la théorie ancrée. Stratégie pour la recherche qualitative (1967th ed., pp. 23–77). Paris: Armand Colin.
  • Perreau, L. (2012). Définir les situations: le rapport de la sociologie d’Erving Goffman à la phénoménologie d’Alfred Schütz. In Erving Goffman et l’ordre de l’interaction (pp. 139–160). Amiens, France: CURAPP-ESS/CEMS-IMM.
  • Perreau, L., & Cefaï, D. (Eds.). (2012). Erving Goffman et l’ordre de l’interaction (Vols. 1-1). Amiens, France: CURAPP-ESS.
  • Plouffe, M.-J., & Guillemette, F. (2012). La MTE en tant qu’apport au développement de la recherche en arts. In F. Guillemette & J. Luckerhoff (Eds.), Méthodologie de la théorisation enracinée. Fondements, procédures et usages (pp. 87–114). Québec: Presses de l’Université de Québec.
  • Proth, B., & Joseph, I. (2005). La « mise en demeure » d’un aéroport parisien par trois SDF irréductibles. L’Homme et la société, n° 155(1), 157–180. doi:10.3917/lhs.155.0157
  • Rancière, J. (1995). La mésentente : politique et philosophie. Paris, France: Galilée.
  • Soulet, M.-H. (2010). Pourquoi traduire The Discovery of Grounded Theory. In La découverte de la théorie ancrée. Stratégie pour la recherche qualitative (1967th ed., pp. 5–21). Paris: Armand Colin.
  • Strauss, A. L. (1992). La trame de la négociation: sociologie qualitative et interactionnisme. (I. Baszanger, Ed.). Paris, France: Éd. l’Harmattan.
  • Thorne, B. (1993). Gender play: girls and boys in school. New Brunswick (N.J.), Etats-Unis: Rutgers University Press.

1 Référence, annexe 1, référentiel professionnel des éducateurs spécialisés

http://social-sante.gouv.fr/fichiers/bo/2007/07-07/a0070169.htm

2 Référence : annexe 1, référentiel professionnel des assistantes sociales

http://social-sante.gouv.fr/fichiers/bo/2004/04-44/a0442939.htm

3 Voir la bibliographie indicative en fin de document.

4 Bataille, J.-M. & Calamel, C. (2015) La théorie enracinée dans les données : réflexions épistémologiques, Spécificités (7), Champ social : Nîmes. 

 

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